Le Conseil de fondation

Le Conseil de fondation se réunit trois à cinq fois par année.

La date du prochain Conseil sera communiquée en 2023.

Jacqueline Berenstein-Wavre, fondatrice (1921-2021)

De tous les combats pour l'égalité, Jacqueline a créé en 1984 la Fondation Emilie Gourd pour diffuser en Suisse romande de l'information sur l'égalité, le rôle des femmes, le féminisme. Présidente jusqu'en 2012, elle a mené la Fondation avec son énergie habituelle et mené de multiples projets. A 91 ans, en décembre 2012, elle décide de passer la main. Elle porte désormais les titres de fondatrice et membre d'honneur, et assiste toujours aux séances comme membre du Conseil de Fondation.

Première femme présidente du Conseil municipal de la ville de Genève en 1969, présidente du Grand Conseil genevois en 1989, elle a aussi présidé l'Alliance de sociétés féminines suisses (1974-1979) et soutenu les femmes d'Appenzell RI pour obtenir le droit de vote sur le plan cantonal et communal. Initiatrice de l'article constitutionnel sur l'égalité femmes-hommes, elle est à l'origine du recours au Tribunal fédéral de 1977 (inégalité de salaire instituteur/institutrice à Neuchâtel). Elle est aussi la créatrice du CFC de gestionnaire en économie familiale pour les mères de famille sans diplômes.

Maria Canal, présidente

Enseignante de formation, docteur en Philosophie spécialisée en littérature médiévale et histoire des émotions, son intérêt pour les questions féministes et genre forgent ses recherches sur le fonctionnement communautaire. En ce moment, elle poursuit une activité dans l’administration d’événements culturels et d’utilité publique.

Armelle Weil, vice-présidente

Actuellement doctorante en sociologie à la Haute école de Travail Sociale (HETS) de Genève, elle travaille sur le genre et la délinquance juvénile. Intéressée depuis longtemps au militantisme et au féminisme, au travers de ses études et activités associatives lausannoises, elle est aussi membre du comité de rédaction de Nouvelles Questions Féministes. L'engagement féministe constitue pour elle un acte indispensable afin de vivre dans une société reposant sur la liberté et le respect.

Laurence Aellen

Juge au tribunal civil à Genève, les questions féministes sont pour elle essentielles, dans la mesure où elles touchent et influencent de manière prépondérante tous les aspects de l'existence.

Pascale de Senarclens

Elle a vécu un réel coming out féministe en créant l’association Bloom and Boom il y a quelques années. Entrepreneure de longue date, elle co-créé avec une associée un bureau de conseil en innovation, Witty Innovation Lab. Être une femme dans des mondes principalement masculins la questionne chaque jour sur la place que les femmes souhaitent prendre dans un monde qui n’a pas été conçu pour elles, mais qui a besoin de plus en plus des femmes.

Corinne Métral

Après des études d’histoire de l’art et une expérience dans le journalisme culturel, elle s’est consacrée à la création et à la gestion d’un commerce défendant des créateurs indépendants, structure qu’elle gère depuis 1997. Parallèlement, entre 2007 et 2012, elle fût membre active du comité de l’association du Centre d’édition contemporaine de Genève. Elle est passionnée par la création artistique engagée et s’intéresse depuis le début des années 90 aux travaux qui questionnent l’identité et l’altérité.

Idil Abdulle

Diplômée en Sciences politiques et en communication, la lutte pour l'égalité femmes-hommes est pour elle indispensable et centrale dans notre société. Elle estime cependant qu’on ne peut penser la justice sociale simplement en terme de genre. Certaines femmes cumulent les oppressions et la voie du féminisme intersectionnel auquel elle adhère, permet la prise en compte de plusieurs angles : ethnique, économique, social, religieux etc.