Le Conseil de fondation

Le Conseil de fondation se réunit trois à cinq fois par année.
La prochaine séance aura lieu le mercredi 7 juin 2017.
Les dossiers de demande de soutien doivent nous parvenir au plus tard le 12 mai 2017.

Jacqueline Berenstein-Wavre, fondatrice et présidente d'honneur

De tous les combats pour l'égalité, Jacqueline a créé en 1984 la Fondation Emilie Gourd pour diffuser en Suisse romande de l'information sur l'égalité, le rôle des femmes, le féminisme. Présidente jusqu'en 2012, elle a mené la Fondation avec son énergie habituelle et mené de multiples projets. A 91 ans, en décembre 2012, elle décide de passer la main. Elle porte désormais les titres de fondatrice et membre d'honneur, et assiste toujours aux séances comme membre du Conseil de Fondation.

Première femme présidente du Conseil municipal de la ville de Genève en 1969, présidente du Grand Conseil genevois en 1989, elle a aussi présidé l'Alliance de sociétés féminines suisses (1974-1979) et soutenu les femmes d'Appenzell RI pour obtenir le droit de vote sur le plan cantonal et communal. Initiatrice de l'article constitutionnel sur l'égalité femmes-hommes, elle est à l'origine du recours au Tribunal fédéral de 1977 (inégalité de salaire instituteur/institutrice à Neuchâtel). Elle est aussi la créatrice du CFC de gestionnaire en économie familiale pour les mères de famille sans diplômes.

Martine Chaponnière, présidente

Elle est actuellement chargée d'enseignement à la Haute école de travail social (HETS) de Genève, spécialisée dans les thématiques de l'éducation, de l'égalité et de l'histoire des femmes. Membre du Conseil de fondation depuis sa création en1984, elle est aussi au comité de rédaction de la revue Nouvelles questions féministes publiée à Lausanne. Elle a rédigé avec Silvia Ricci Lempen un livre de vulgarisation sur les enjeux du féminisme contemporain, intitulé Tu vois le genre ? Débats féministes contemporains.

Sabine Estier Thévenoz, vice-présidente

Journaliste, amoureuse de l'écrit, investie dans la vie associative, elle tente par ses choix quotidiens de faire exister une société dans laquelle le travail rétribué et le montant du salaire n'est pas l'aune à laquelle les humains jaugent leur utilité et leurs compétences, dans laquelle femmes et hommes peuvent osciller entre accomplissement professionnel et investissement familial par tranches de vie ou moments hebdomadaires.

Simone Chapuis-Bischof

Militante et présidente de l'association pour les droits de la femme du Canton de Vaud de 1974 à 1980, elle est entrée au comité de rédaction de Femmes suisses au début des années 70. Dès 1975, elle a remplacé Jacqueline Berenstein-Wavre à la présidence de l'association du journal. Au comité de rédaction jusqu'à la disparition du titre Femmes suisses, elle est aujourd'hui membre de l'association éditrice du journal l'émiliE.

Silvia Ricci Lempen

Ancienne rédactrice (de 1983 à 1991) du journal Femmes suisses, elle a consacré une partie de sa vie professionnelle au féminisme en tant que journaliste, mais également en tant qu'enseignante universitaire et chercheuse dans le domaine des études genre. Docteure en philosophie, elle a aussi exercé pendant une dizaine d'années le métier de journaliste culturelle. Depuis 1991, elle a choisi l'écriture littéraire comme activité centrale de sa vie. (www.silviariccilempen.ch)

Mariane Grobet-Wellner

Économiste de formation, elle a été durant 12 ans députée au Grand Conseil genevois et assume la présidence de l’UOG (Université ouvrière de Genève). Elle poursuit une activité d'économiste indépendante. Au Conseil de fondation depuis 2001, elle lui apporte son savoir-faire économique et sa rigueur.

Sandrine Rohmer

Avocate au barreau de Genève et docteure en droit, elle a été membre du comité de rédaction du mensuel l'émiliE entre 2002 et 2004. Depuis 2011, elle est chargée d’enseignement à la Faculté de droit de Genève et juge suppléante auprès du Tribunal pénal. Les questions féministes lui tiennent particulièrement à coeur et elle dispense régulièrement des conférences dans ce domaine, notamment dans le cadre du master en études genre à Neuchâtel et à Genève.

Laurence Aellen

Juge au tribunal civil à Genève, les questions féministes sont pour elle essentielles, dans la mesure où elles touchent et influencent de manière prépondérante tous les aspects de l'existence.

Maria Canal

Enseignante de formation, docteur en Philosophie spécialisée en littérature médiévale et histoire des émotions, son intérêt pour les questions féministes et genre forgent ses recherches sur le fonctionnement communautaire. En ce moment, elle poursuit une activité dans l’administration d’événements culturels et d’utilité publique.